Coup d'état en Birmanie  
9 ans de détention pour ASSK  
LCU : Total toujours en course  


L'actualité "birmane" au jour le jour
Birmanie>Nethebdo : newsletter hebdomadaire d'Info Birmanie
Abonnement gratuit

Si vous lisez l'anglais: www.burmanet .org

D'autres dépêches sur le sujet aux adresses:
• search. yahoo .fr /search
/news_ fr?p=Birmanie

• www.monde- diplomatique. fr /index /pays /birmanie
 
Nouvelles des prisonniers politiques birmans
Myo Myint Nyein / RSF  13-02-2002
AFP 13-08-2001
AFP 18-07-2001
U Win Tin et Min Ko Naing / 25-03-2001
Aung Myint / 26-12-2000

Voir le site http://www.aappb.org
 
Liste des produits TOTALFINA ELF
Pour ne pas consommer idiot...
 
08 septembre 05: Campagne de signatures "Anniversaire d'Aung San Suu Kyi": Guy Verhofstadt reçoit Actions Birmanie avant son départ à New-York pour l’Assemblée Générale annuelle de l’ONU  

10.000 Belges ont écrit une carte d’anniversaire à Aung San Suu Kyi, leader des démocrates birmans détenue dans son propre pays et privée de courrier, de téléphone et de contacts extérieurs. Actions Birmanie propose au Premier Ministre de remettre ces cartes au représentant de la junte birmane lors de son voyage à New York pour l’Assemblée Générale annuelle des Nations Unies.

Le Premier Ministre recevait Actions Birmanie ce jeudi 8 septembre 2005. Il a accepté de partir au Sommet de l’ONU avec
les 10.000 cartes d’anniversaire belges à Aung San Suu Kyi. Objectif : les remettre au représentant de la junte militaire birmane.

Communiqué de presse : G.Verhofstadt s'engage pour la Birmanie (au format .pdf) >>

Visonner le reportage du JT de la RTBF (19h30 le 08 septembre 2005)

Cliquer sur les photos pour télécharger en haute résolution.

 

 
06 juillet 05: ACTIONS BIRMANIE CO-SIGNE UN NOUVEAU RAPPORT SUR LA PRESENCE DE TOTAL EN BIRMANIE  

"Total pollue la démocratie - stoppons le TOTALitarisme en Birmanie" est le nom du nouveau rapport, signé avec la Fédération internationale des droits de l'Homme, la Ligue des droits de l'Homme (France), France Libertés, Info Birmanie, Agir Ici, et Sud-Chimie. Compte tenu des preuves disponibles, une seule solution est envisageable : le retrait de Total de Birmanie.

Télécharger le rapport au format .pdf >>

 
01 juillet 05: ACTIONS BIRMANIE SIGNE UNE CARTE BLANCHE SUR LE DENI DE JUSTICE  

La compétence universelle en Belgique ? Selon que vous soyez puissant ou misérable. L'affaire TOTAL vient d'être enterrée par la plus haute instance judiciaire de Belgique sur des bases juridiques extrêmement contestables.
L'arrêt de la Cour de Cassation a pour conséquence une violation flagrante de notre Constitution et une illégalité par rapport aux obligations internationales de notre pays. Actions Birmanie appelle le législateur belge à voter une loi pour corriger le tir. Des députés ont déjà proposé une loi, elle doit être votée pour restaurer le droit.

Lire la Carte Blanche dans Le Soir du 01 07 2005

 
29 juin 05: Enterrement première classe de la plainte contre TOTAL  

La plainte contre TOTAL pour complicités de crimes contre l’humanité en Birmanie est stoppée sur des questions de procédure. La Cour de Cassation rend une décision clairement douteuse.

Les plaignants birmans iront devant la Cour européenne des droits de l’Homme.

Télécharger le Communiqué de Presse d'Actions Birmanie

Lire la Une du Soir du 30 06 2005
Lire l'article de Joan Condijts dans Le Soir du 30 06 2005

 
Lundi 27 juin, audience décisive dans l'affaire Total en Birmanie  

Mobilisation urgente: votre présence ce Lundi 27 juin, 14h30 : audience décisive de la Cour de Cassation (Palais de Justice de Bruxelles, salle de la Cour de Cassation. Audience à 14h30 ce lundi 27 juin).

Depuis plusieurs années, Actions Birmanie soutient 4 réfugiés birmans qui ont choisi de poursuivre la compagnie pétrolière TOTAL pour complicité de crimes contre l'humanité en Birmanie. Et ce avec tous les risques que cela implique pour leur sécurité et celle de leur famille restée en Birmanie. Il y a un mois, grande victoire de la justice: la Cour d'Arbitrage donnait raison aux plaignants birmans et demandait à la Cour de Cassation de laisser le Juge d'Instruction nommé dans ce dossier poursuivre son travail d'enquête jusqu'à ce qu'il décide (ou non) le renvoi en Cour d'Assises. Il y a encore 15 jours, le Procureur Général auprès de la Cour de Cassation disait lui aussi vouloir requérir dans le même sens.

La semaine dernière, à l'audience du 15 juin, revirement de situation: le Procureur Général change d'avis et se rallie aux arguments "juridiques" de l'équipe d'avocats de TOTAL: étaient invoqués entre autres devant la Cour de Cassation le préjudice subi par Thierry Desmarest, PDG de TOTAL, "qui ne dort plus depuis 3 ans" ainsi que celui subi par les actionnaires de TOTAL "premier groupe français au chiffre d'affaires en croissance constante" !

Sans préjuger de rien, nous sommes convaincus que votre présence lundi dans le public assistant à l'audience de la Cour de Cassation aux côtés des plaignants birmans et de leurs avocats fera une grande différence. Même si la justice et le droit exigent le contraire, vous comprenez que le risque existe que la Cour de Cassation décide ce lundi d'enterrer définitivement cette affaire... gênante.

Par notre présence attentive lors de l'audience décisive de ce lundi, nous enverrons un message important aux conseillers auprès de la Cour de Cassation: s'ils veulent se débarasser de ce dossier gênant --contre l'avis de la Cour d'Arbitrage--, ils devront le faire au grand jour sous votre regard de citoyens avertis.

Lire l'article du Soir en Ligne du 28 06 2005
Lire l'article de la Libre du 28 06 2005

 
17 juin 2005 : L'UCL se mobilise pour Aung San Suu Kyi  

Ce vendredi 17 juin, + de 300 membres de la communauté universitaire ont participé à un rassemblement de soutien à Aung San Suu Kyi dans les Halles universitaires de Louvain-la-Neuve (Salle de la Tapisserie), en présence des autorités de l’université, d’un représentant du peuple birman et de représentants de l’association Actions Birmanie.

Lire le texte que les 54 docteurs honoris causa encore en vie de l’UCL ont été invités à signer par le recteur. >

Lire l'article du Nouvel Observateur >
Lire l'article du International Herald Tribune (en anglais) >
Lire l'article du Monde >

Visonner le reportage du JT de la RTBF (19h30 le 19 juin 2005)

 
juin 2005 : L'OIT appelle à appliquer le boycott du pouvoir birman  

En 2000, l'Organisation internationale du travail avait décidé d'appeler ses membres (les gouvernements, les syndicats et les entreprises) à boycotter économiquement la junte birmane pour son emploi massif du travail forcé. Cette décision (inédite dans l'histoire) a cependant été suspendue dans les faits en 2001, au nom de tractations diplomatiques. Celles-ci ont fini par échouer.

L'OIT rejette à présent définitivement toute possibilité "d'engagement constructif" : "l'attitude d'expectative" a "perdu sa raison d'être et ne peut se poursuivre", dit l'organisation basée à Genève. Le directeur général du Bureau international du travail va demander aux Etats ainsi qu'aux organisations représentatives des travailleurs et des employeurs d'appliquer les sanctions décidées en 2000 : pas d'investissement en Birmanie. L'appel d'Aung San Suu Kyi et des démocrates birmans est désormais clairement relayé au plus haut niveau international : que notre liberté puisse servir la leur.

Lire l'article d'Alter Business News>
Télécharger le communiqué de presse de la CSC au format .pdf >

 
17 mai 2005 : Assemblée générale de Total à Paris.  

Des parlementaires européens et français, ainsi que des associations françaises, interpellent le PDG et les actionnaires de Total sur les investissements de la multinationale en Birmanie

Télécharger la question posée à l'AG par le Collectif “ Total pollue la démocratie" au format .pdf >
Télécharger la lettre ouverte aux actionnaires au format .pdf >

 
13 avril 2005 Affaire Total : La Cour d’arbitrage donne raison aux plaignants birmans  

Ce 13 avril 2005, la Cour d’arbitrage approuve le raisonnement des quatre plaignants birmans : elle juge discriminatoire et donc contraire à la Constitution belge de priver subitement le réfugié reconnu et résident en Belgique d’un recours qu’il avait valablement introduit devant les juridictions belges. La conséquence est double. D’une part, le législateur devra revoir la loi du 5 août 2003 qu’il avait adoptée en un délai record et après de multiples rebondissements pour mettre un terme au régime de « compétence universelle absolue ». L’arrêt de la Cour d’arbitrage est également décisif pour le dossier birman : le juge d’instruction belge va enfin pouvoir poursuivre son enquête entamée en 2002 !

Télécharger le communiqué de presse au format .pdf >
Visonner le reportage du JT de la RTBF (19h30 le 13 avril 2004)

Lire l'article du Soir en Ligne
Lire le communiqué de l'agence Belga
Lire l'article de La Libre.be
Visonner le reportage du JT de la RTBF (19h30 le 15 avril 2004)

 
05 avril 2005 : Manifestation "L'Europe se moque-t-elle de la Birmanie?"  

Le 5 avril dernier, L'Union Européenne organisait une conférence sur l'"aide humanitaire" en Birmanie : sujet d'importance mais qui ne peut se traiter en négligeant les aspects politiques du problème et encore moins les demandes des démocrates birmans.

Or, l'UE leur a fait l'affront de ne pas même les inviter et a profité de cette journée pour mettre en avant la recherche de deux britanniques recommandant "un engagement constructif" avec le Myanmar". A noter que c'est là aussi la position défendue par le Commission européenne aux Relations extérieures qui juge que les sanctions "n'auraient rien donné".

La position des démocrates birmans, que nous soutenions à l'occasion de cette manifestation est que c'est précisément cet "engagement constructif" qui ne cesse de prouver son inefficacité.

Lire l'article du Soir du 05 avril 2005

 
11-03-2005 : Point de vue dans "Le Monde" : L'Europe doit boycotter les généraux birmans, par Olivier De Schutter (FIDH), Janek Kuczkiewicz (CISL) et Gaëtan Vanloqueren (Actions Birmanie)  

A l'heure des pourparlers entre l'Europe et les pays du Sud-Est asiatiques (ASEAN) et de la réunion du Conseil d'administration de l'OIT à Genève, Actions Birmanie s'associe à la FIDH et à la CISL pour demander à nos ministres européens de mettre en oeuvre le même processus que celui que la communauté internationale avait appliqué à l'Afrique du Sud il y a vingt ans.

Lien vers le texte du Monde
Liens vers les organisations des signataires :
Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH)
la Confédération internationale des syndicats libres (CISL)

Contact presse : Gaëtan Vanloqueren 0472/33.17.71

Impliquez-vous !

- Demandez à vos députés de poser des questions parlementaires au Ministre de l'Emploi au sujet de l'application, par votre pays, de la résolution del'OIT sur le travail forcé.
- Ecrivez à votre Ministre des Affaires Etrangères pour lui signifier votre souhait de le voir adopter une position en faveur des sanctions économiques lors du prochain Conseil des Ministres Européens.

Plus d'informations ?
- La Campagne "TOTAL pollue la démocratie" :

- Info-Birmanie centralise en France les initiatives pour soutenir les démocrates en Birmanie.

Ecrivez-nous pour plus d'infos sur comment participer ou nous informer de vos démarches : birmanie@advalvas.be

 
21 février 2005 - PREMIERE CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR EXIGER LE RETRAIT DE TOTAL DE BIRMANIE.  

Ce lundi 21 février, Actions Birmanie participera avec 40 autres partenaires au lancement de la plus grande campagne contre la présence du Groupe TOTAL en Birmanie. Dans 18 pays, des associations, syndicats et partis se mobilisent pour exiger le respect du souhait des démocrates birmans et de l’OIT en matière de relations commerciales avec ce pays.

Aung San Suu Kyi, la leader du parti National League for Democracy, ayant remporté les élections de 1988 à plus de 80% des voix bien que la junte aie maintenu son régime tyrannique, dénonce en effet TOTAL comme le premier soutien de la dictature . Le gazoduc du projet Yadana de TOTAL rapporte entre 200 et 450 millions de dollars par an selon les estimations . Il s’agit là des rentrées financières les plus importantes toutes activités confondues, pour le régime qui finance une armée de 400.000 hommes, mais dont les dépenses de santé sont les plus faibles au monde.

Actions Birmanie avait lancé en Belgique un boycott contre TOTAL en 1999. Depuis, des victimes birmanes ont introduit une plainte contre le groupe TOTAL pour complicités de crimes contre l’humanité en 2002, pour laquelle la prochaine audience est le 1er mars prochain. Depuis 1999, Actions Birmanie dénonce la firme TOTAL et son lobby permanent sur la politique étrangère française, qui met systématiquement son véto sur toute position commune européenne en faveur des mesures demandées par les démocrates birmans et officialisées par une résolution sans précédent de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en novembre 2000 .

Jusqu’ici, chacun des 41 partenaires avait ciblé une entreprise nationale présente en Birmanie, souvent avec succès (retrait de Triumph, British American Tobacco,..). Mais pour la première fois, des organisations de 18 pays se coalisent pour dénoncer la perversité de la seule présence de TOTAL en Birmanie. Dans un imposant rapport publié à Londres ce 21 février « TOTALitarian Oil : fuelling the oppression in Burma », les partenaires anglais d’Actions Birmanie démontent un à un tous les arguments contre le retrait, fréquemment utilisés par TOTAL.

Actions Birmanie se rendra à Paris ce lundi 21 février pour soutenir le lancement de la campagne francophone. En 1999, les Français n’avaient pas pu nous rejoindre dans notre appel au boycott, bloqués par une législation interdisant cette pratique citoyenne et en complète incohérence avec les idéaux de la patrie des droits de l’Homme.

Contact presse (porte-paroles): Gaëtan Vanloqueren (0472/ 331 771) ou
Michel Genet (0478/ 393 966)

Télécharger le communiqué de presse au format.pdf
Lire le rapport de The Burma Campaign UK au format .pdf
 
20 janvier 2005 - Les victimes birmanes du Tsunami  

La Birmanie a bien-sûr été touchée elle aussi par le raz-de-marée du 26 décembre dernier:
1/ Rangoon a bien ressenti le tremblement de terre mais n'a pas eu le tsunami
2/ a l'ouest les plages frequentees par les touristes a Napali n'ont pas ete touchees. business as usual.
3/ sur la cote arakanaise plusieurs villages ont ete detruits et on mentionne 96 morts 4/ dans la peninsule de mergui et les iles de la mer d'andaman il y a beaucoup d'iles, mais peu d'acces et peu d'info. beaucoup d'enfants seraient morts dans certaines communautes parce qu'ils n'allaient pas assez vite pour echapper a la vague 5/ Certains nomades des mers, dont les MOkens (le magazine geo a justement un article sur eux ce mois de janvier) auraient ete fort touches malgre leur familarite avec la mer. Ils vivent dans des maisons/ bateau a peu pres sans quille. Tout depend a quelle distance ces bateaux peuvent s'etre trouves lors du tsunami.

Mais hors territoire le pire, et de loin, est les milliers de travailleurs birmans illegaux morts a Phuket, Khao Lak etc qui seront disparus sans laisser de trace, et les survivants dont les patrons sont morts, qui n'ont plus rien et ne beneficient pas d'assistance. Pour ceux qui avaient de la famille sur place, les membres de la famille qui survivent n'osent pas s'approcher des autorites pour reconnaitre les corps parce qu'ils seraient expulses vers la birmanie. Il y aurait eu du pillage fait par certains birmans (accusation portee par les autorites thailandaises) et par consequent les birmans ont ete rapatries en birmanie en masse. Certains survivants se cachent dans les forets. Pour leurs proches, pas de recherche ADN, pour eux, pas de soutien financier

Lire l'article de RTL Info du 06-01-2005
Lire la réaction des syndicats sur le site de la CISL
Lire l'article de The Irrawaddy dans le Courrier international
Lire l'article de The Observer dans le Courrier international

Agir contre la chasse aux travailleurs birmans victimes du tsunami en Thaïlande>>
 
01-2005 : Total et Unocal devant la justice : l'axe Paris-Bruxelles-Los Angeles  

Les juridictions américaines, française et belge analysent simultanément la responsabilité des groupes pétroliers Unocal et Total dans les violations des droits de l'homme commises aux alentours du gazoduc de Yadana. Mi-décembre 2004, nouvelle retentissante de Californie : bien qu'elle nie formellement toute complicité dans les crimes commis par la junte, la firme Unocal accepte d'indemniser les plaignants birmans et "de procurer des fonds qui permettront aux plaignants et à leurs représentants de lancer des programmes pour améliorer les conditions de vie, les soins et l'éducation, et protéger les droits des populations vivant dans les environs du gazoduc". Les termes exacts de l'accord (dont les montants engagés) entre les 15 plaignants birmans et Unocal devraient être arrêtés dans les semaines à venir. La juridiction californienne a fixé l'ultimatum au 1er février 2005. En cas d'échec de la négociation, la procédure judiciaire entamée depuis 1997 reprendra son cours. L'enquête française visant Total pour des soupçons de travail forcé commis lors de la construction du gazoduc en Birmanie, débutée en août 2002, va de son côté se poursuivre après qu'une demande de non-lieu du parquet de Nanterre ait été rejetée le 11 janvier 2005 par la cour d'appel de Versailles. "Unocal, qui est moins engagé que Total sur ce projet, a préféré transiger plutôt que de risquer un procès. Cela signifie que les preuves apportées par les plaignants sont de nature à faire craindre une condamnation", avaient plaidé les avocats française des deux plaignants birmans. Demeure le sort de la plainte belge, menacée depuis l'abrogation de la loi de compétence universelle. La Cour d'arbitrage se prononcera vraisemblablement en avril 2005 sur la question préjudicielle soulevée par les plaignants : n'est-il pas contraire à la Constitution belge de priver subitement le réfugié reconnu et résident en Belgique d'un recours qu'il avait valablement introduit devant les juridictions belges? Espérons que l'axe judiciaire transnational pourra mener toutes les investigations et qu'à terme, les responsabilités seront identifiées.

Lire l'article du NouvelObs.com
Lire l'article de AFP
 
Libérations de prisonniers politiques en Birmanie  

Lire le communiqué de l'AFP du 11-12-2004
Lire l'article du Monde.fr du 02-01-2005
Lire l'article de RTL info du 06-01-2005
 
19 octobre 2004 - Dernière minute : "coup d'état" en Birmanie... la vie d'Aung SanSuu Kyi menacée??  

Un coup d’état vient d’avoir lieu, au détriment de l’aide « modérée » de la dictature militaire, celle qui était ouverte au dialogue pour la transition démocratique. Le Premier ministre birman, le général Khin Nyunt, a été démis de ses fonctions et assigné à résidence. La sécurité d’Aung San Suu Kyi est donc en danger.
 
24 octobre 2004 - 9 ans de détention pour Aung San Suu Kyi  

Le 24 octobre prochain marquera le début de la 10ème année de détention pour la leader de l'opposition démocratique birmane Aung San Suu Kyi.

Actions Birmanie vous invite à marquer votre soutien à Aung San Suu Kyi et à son combat pour la démocratie >>

Lire l'opinion de Desmond Tutu parue dans le Herald Tribune (en anglais)
 
11 octobre 2004 : L'UE hausse le ton  

L'Union Européenne, dans le cadre de sa nouvelle position commune a sensiblement étendu les sanctions à l'encontre de la junte au pouvoir en Birmanie : extension de l'interdiction de visa à toute personne ayant un lien avec la junte - interdiction de prêt à le junte par des organismes financiers comme la Banque Européenne d'Investissements (BEI) - interdiction pour les entreprises européennes de faire des investissements en commun avec une organisation proche de la junte.

La portée précise de cette dernière mesure est incertaine. A l'heure actuelle il est impossible de dire si un projet comme celui du gazoduc de Yadana (mené par Total en joint-venture avec une entreprise issue de la junte) sera ou non interdit.
 
5 mai 2004: Loi de compétence universelle : Totalfina toujours en course  

La nouvelle mouture de la loi de compétence universelle, remodelée suite aux pressions US lors de l’été 2004, impose à toutes les plaintes déposées précédemment dans le cadre de cette loi un passage devant la Cour de Cassation qui doit décider de leur conformité avec les nouveaux critères de la loi.
Maîtres Véronique van der Plancke, Alexis Deswaef et Grégor Chapelle ont mis en avant, pour justifier le maintien de l'instruction de la plainte, la résidence ou à tout le moins la présence de l’auteur de crime contre l’humanité sur notre territoire, au travers du centre de coordination que Total possède en Belgique. Les avocats ont également, et préalablement, posé deux questions préjudicielles à la Cour d’Arbitrage. La première invoque l’impossibilité légale d’accorder un traitement différent à une plainte déposée par un citoyen belge et à celle déposée par une personne à qui a été conférée le statut de réfugié politique, ce qui est le cas d’un des plaignants birmans : constitutionnellement, l’un et l’autre devraient avoir les mêmes droits. La seconde s'interroge sur les limites raisonnables de l'intervention législative dans les procédures judiciaires en cours : est-il admissible, au regard du droit de tout individu au procès équitable, de dessaisir un juge des instructions qu'il menait valablement depuis plusieurs années ?
La Cour a été sensible à la première question préjudicielle renvoyée devant la Cour d’Arbitrage (chargée notamment de vérifier la conformité des lois avec la Constitution), aux fins qu'elle statue sur cette équivalence de statut entre le plaignant belge et le plaignant réfugié. L’avis de la Cour peut prendre de 6 à 12 mois, mais, s’il est positif, permettra de sauver l’instruction – déjà bien entamée – de la plainte qui pourra alors s’étendre également à Thierry Desmarets, CEO actuel de Total et responsable, à l’époque, de la création de la Joint venture avec la junte birmane.
Total, contre qui est toujours instruite une plainte en France, au tribunal de Nanterre, n’a donc pas fini de devoir rendre des comptes sur sa présence honteuse en Birmanie, malgré toutes les pressions qu'il a, semble-t-il, exercées pour se sortir du guêpier que la loi de compétence universelle premier mouture lui tendait."
 
6 février 2004: Swift aide la junte à contourner les sanctions américaines  

Un article du Guardian a révélé le 18 janvier dernier que la société qui transmet des informations financières entre grandes banques dans le monde, Swift, aidait le système bancaire de la junte Birmane à passer à l'euro. Un article d'Alter Business News précise que les relations entre Swift et la junte ont débuté en août 2003, au moment du durcissement des sanctions américaines et que cette collaboration a donc bien pour but de contourner l'embargo américain qui entrave l'accès de la Birmanie au commerce international.

Lire l'article d'Alter Business News
Lire l'article du Guardian
 
Décembre 2003 : Rapport "douteux" de B. Kouchner sur Total en Birmanie  

Pour Actions Birmanie, le récent rapport Kouchner sur le chantier de Total en Birmanie est une pure opération de désinformation. Le ministre a brûlé toutes les lignes d'une expertise indépendante et impartiale. Nous souscrivons à l'analyse critique qu'en fait la FIDH.

Lire le rapport de la FIDH
Consulter le rapport de B. Kouchner sur le site de Total
Lire les articles de presse sur le sujet
 
24 juillet 2003, "Crime contre la Loi de Compétence Universelle"  

Au moment où le Parlement belge s'apprête à réduire quasiment à néant la loi de compétence universelle, Actions Birmanie et 4 autres organisations signataires d'un texte publié ce 22 juillet dans La Libre Belgique interpellent les élus pour préserver l'essentiel de cette loi. Soulignons notamment qu'un étranger ne pourra plus porter plainte que s'il réside en Belgique depuis 3 ans… au moment où le crime est commis ! Comment pourrait-on être en Belgique depuis 3 ans et en même temps avoir subi les actes les plus graves dans son pays? Au minimum, nous demandons que cette absurdité cynique soir retirée du projet de loi gouvernemental afin que les Belges et assimilés (réfugiés reconnus, conjoints de nationaux, ressortissants de l'Union ...) puissent déposer plainte.

Lire la carte blanche dans la Libre
Lire la séquence du Journal télévisé sur la Une du 28 juillet 2003
 
16 juillet 2003, Les Etats-Unis pressent Rangoun de libérer ASSK  

Après le Secrétaire Général des Nations Unies qui demandait mercredi au chef de la junte birmane la libération de l'opposante, les pressions se sont accentuées à l'encontre du régime: Le congrès américain approuvé un projet de loi prévoyant un embargo.

Lire l'article du Monde du 17/07/2003
 
13 juillet 2003, Le gouvernement abroge la Loi de Compétence Universelle  

Lire l'article de La Libre du 13/07/2003
Lire l'article du Monde du 13/07/2003
Lire l'article de La Libre du 24/07/2003
Lire l'article du Soir du 24/07/2003
Lire l'article de la Libre du 25/07/2003
Lire l'article du Soir du 25/07/2003
 
1er juillet 2003, Aung San Suu Kyi transférée dans une autre prison  

Lire l'article de la Libre
 
19 juin 2003, Manifestation de soutien à Aung San Suu Kyi  

Lire l'article du Soir
 
19 juin 2003, Aung San Suu Kyi détenue à Insein  

On apprend qu'ASSK serait détenue dans la tristement célèbre prison d'Insein près de Rangoon.
L'inquiétude est à son comble quant à la sécurité de la leader de l'opposition démocratique birmane.

Lire la dépèche de l'AFP
 
17 juin 2003, l'ASEAN appelle à la libération d'ASSK  

Poussée par les Etats-Unis, l'Association a durci son discours et pris une position tout à fait exceptionnelle vis-à-vis de l'un de ses membres

Lire l'article du Monde.fr
 
31 mai 2003, Arrestation d'Aung Sa Suu Kyi  

Images de la tournée politique d'Aung San Suu Kyi
La leader de l'opposition birmane, Aung San Suu Kyi, a été de facto mise en état d'arrestation suite à un affrontement entre ses sympathisants et des supporters de la junte.

ASSK effectuait depuis début mai une tournée politique qui semblait lui procurer un soutien populaire croissant, malgré les contre-manifesations organisées par l'USDA (organisation de soutien au régime militaire). Ces contre-manifestations - auxquels se seraient mêlés des prisonniers de droit commun libérés pour la circonsatnce par le régime- sont devenues de plus en plus violentes pour culminer à YeU par des affrontements mortels. Le nombre de victimes reste incertain: 4 selon la junte, beaucoup plus selon d'autres sources.

Fidèle à sa rhétorique coutumière, la junte a prétentu "avoir placé ASSK sous sa protection pour sa propre sécurité".

Lire le communiqué de presse d'Actions Birmanie
Lire l'article du Monde.fr (10 juin)
Lire l'article du Monde.fr (31 mai)
Lire l'article du Soir.be
Lire l'analyse de l'AFP
Lire l'article de Libération
Signez la lettre à Javier Solana en faveur de sanctions économiques européennes contre le Myanmar